Les producteurs canadiens d’acier intensifient leur lutte contre les émissions de mercure

Le 20 décembre 2011, l’ACPA et l’Association canadienne des constructeurs de véhicules (ACCV) ont publié un communiqué de presse commun pour commémorer une réalisation majeure du programme « ElimiMercure ».  Dans le cadre de ce programme, l’ACPA et l’ACCV financent ensemble l’élimination des commutateurs au mercure des véhicules en fin de vie. Cette opération, gérée par Summerhill Impact en notre nom, est réalisée dans le respect de l’environnement. Jusqu’à maintenant, 500 000 commutateurs de ce type ont été récupérés et gérés en toute sécurité depuis 2001. Cela méritait de le signaler.

L’élimination du mercure de ces véhicules constitue une forme de lutte contre la pollution qui respecte les exigences des responsables de la réglementation environnementale du gouvernement fédéral, et qui est aussi de plus en plus reconnue par les provinces.  C’est une opération importante parce que les restes déchiquetés des automobiles retirées de la circulation sont un intrant important de la production d’acier.  Au Canada, la ferraille d’acier provenant de nombreuses sources est utilisée continuellement pour produire des aciers recyclés de haute qualité entrant dans la fabrication de nombreux produits à usage quotidien, comme les barres d’armature et les poutres pour les bâtiments, les pièces automobiles et les tuyaux d’acier, pour n’en citer que quelques-uns.   Le secteur canadien de l’acier recycle chaque année de 7 à 8 millions de tonnes d’acier, ce qui équivaut à peu près à l’acier entrant dans la fabrication de 7 à 8 millions de voitures.  Cela permet d’éliminer les abominables montagnes de déchets venant des véhicules envoyés à la casse et réduit de façon importante la consommation des nouvelles ressources (minerai de fer, charbon et autres) nécessaires pour fabriquer du nouvel acier.

Le fait de retirer les commutateurs au mercure de la ferraille d’acier empêche ce métal lourd d’entrer dans la refonte des aciéries, un processus au cours duquel le mercure serait vaporisé et rejeté dans l’atmosphère.   L’élimination de ces commutateurs au mercure est la meilleure façon, c’est-à-dire la plus simple, la plus efficace et la plus économique d’atteindre cet objectif environnemental.

Il ne fait aucun doute qu’il fallait commencer, pour atteindre cet objectif, par retirer ces commutateurs des carcasses automobiles, car celle-ci constitue, de loin, le principal intrant de l’acier recyclé. En effet, certains modèles des véhicules fabriqués il y a quelques années utilisaient des commutateurs au mercure pour leurs systèmes d’éclairage et pour les capteurs de leurs systèmes ABS. La réglementation fédérale visait l’élimination de ces commutateurs, et le programme ElimiMercure y a contribué efficacement.  Il faut cependant savoir que des commutateurs au mercure provenant d’autres sources se retrouvent dans la ferraille d’acier. On pense, par exemple, à ceux se trouvant dans les réfrigérateurs à bière et dans les vieux congélateurs qui peuvent se trouver dans votre sous-sol.  Il se peut que ces appareils vous soient actuellement utiles, mais ils finiront par cesser de fonctionner et par se retrouver à la ferraille.

Face à ce problème, les producteurs canadiens d’acier ont décidé de ne pas s’en tenir au programme ElimiMercure et d’aller, volontairement, au-delà des exigences de la réglementation.  C’est pourquoi, en 2009, l’ACPA a adopté une politique dite de « zéro mercure » dans le cadre de laquelle les sociétés membres de l’association ont adopté des politiques d’achat de ferraille qui exige de leurs fournisseurs que cette ferraille soit libre de mercure.  Les avantages de cette pratique pour l’environnement sont manifestes.

Les fournisseurs de ferraille n’étant pas tenus par la réglementation de retirer ces commutateurs au mercure, il ne peut s’agir là que d’un programme volontaire mis en œuvre par les membres de l’ACPA.  Les aciéries canadiennes appliquent ce programme en tenant compte des conditions locales et en recourant à toute une gamme de moyens dont :

  • travailler à informer les fournisseurs sur l’importance de livrer de la ferraille libre de mercure;
  • l’annulation des commandes de ferraille d’acier qui ne respectent pas les exigences de cette politique;
  • la réalisation de vérifications des fournisseurs pour s’assurer de la conformité à cette politique;
  • l’examen des données sur la participation au programme ElimiMercure pour trouver les fournisseurs de ferraille qui ne se conformerait pas rigoureusement à la politique du « zéro mercure »;
  • l’obligation faite aux fournisseurs d’attester par écrit qu’ils se conforment aux exigences du programme.

Dans le cadre de l’engagement permanent de l’ACPA à s’approcher au maximum de l’objectif de la politique du « zéro mercure », nos sociétés membres vont continuer à collaborer avec leurs partenaires de la chaîne d’approvisionnement en ferraille d’acier pour s’assurer de la conformité maximale possible à cette politique.  Nous sommes convaincus que la vaste majorité des fournisseurs s’efforce de faire de son mieux et nous voulons travailler avec ceux-ci.  Tous ensemble, les participants de la chaîne d’approvisionnement en ferraille d’acier contribuent à améliorer l’état de l’environnement et à garantir la réussite durable du secteur canadien de l’acier. Une politique volontaire du « zéro mercure » n’est qu’une autre façon pour permettre à l’acier de rendre le Canada plus fort.

- Ron Watkins

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U.S. Steel Canada Donates $300,000 to West Haldimand General Hospital

On April 24, 2012, U.S. Steel Canada donated $300,000 to West Haldimand General Hospital for outpatient services. The donation will be used to purchase equipment for the Ambulatory Care Centre such as stretchers and equipment for minor surgical procedures.

For more information about this donation, visit http://www.simcoereformer.ca/2012/04/24/us-steel-gives-300g-to-west-haldimand-general-hospital .

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Les producteurs d’acier tiennent à remercier David Sweet, l’ancien président du Comité parlementaire du caucus sur l’acier, et à féliciter son successeur, Bryan Hayes

Une grande partie de ce que nous faisons à l’ACPA relève de la défense des politiques publiques, c’est-à-dire de la promotion de politiques, de programmes et de mécanismes réglementaires favorables au secteur manufacturier qui permettront de consolider la réussite durable d’une industrie canadienne de 12 à 14 milliards de dollars qui fournit directement du travail à quelque 25 000 Canadiens dans plusieurs provinces.

Notre Programme de politique publique (http://canadiansteel.ca/wp-content/uploads/2011/11/2012-Public-Policy-Agenda-FR-with-cover-8-Nov-2011.pdf) est vaste et non partisan au sens politicien.  Nous cherchons à obtenir, car nous en avons besoin, l’appui des députés de tous les partis politiques présents sur la Colline du Parlement.

Un forum qui se révèle particulièrement précieux pour travailler avec les députés de tout l’éventail politique est le Comité parlementaire du caucus sur l’acier, un comité multipartite composé de députés de toutes les régions du pays qui s’intéresse précisément et fort à propos à notre industrie.  S’il est vrai que, sur certaines questions, des clivages politiques peuvent apparaître, et le font, les membres du Comité parlementaire du caucus sur l’acier s’efforcent généralement de parvenir à une compréhension commune des développements dans notre industrie et des questions concernant les politiques touchant le secteur de l’acier sur lesquelles ils peuvent collaborer.  Les réunions du Comité sont l’occasion de présentations et des discussions avec les gens de l’industrie, y compris bien sûr avec les représentants de l’ACPA, mais aussi avec d’autres éléments du secteur, dont des représentants syndicaux et des spécialistes de l’extérieur.

L’ACPA collabore avec le Comité, le plus souvent avec son président, dans leur volonté commune de défendre les intérêts d’un secteur canadien de l’acier dynamique.   Sous la présidence de David Sweet, député de la circonscription d’Ancaster–Dundas–Flamborough­–Westdale (région de Hamilton, Ontario), le comité s’est intéressé activement à plusieurs domaines :

  • il a coopéré en 2010 à notre initiative « L’acier nouveau » destinée à remettre au centre des préoccupations l’avenir du secteur canadien de l’acier à une époque où nous émergeons tout juste de la récession économique, avec ses effets lourds de conséquence
  • il a participé à nos Journées annuelles de l’acier sur la Colline du Parlement, et en particulier à des réunions avec les principaux dirigeants du secteur canadien de l’acier
  • il organisé une séance interactive avec M. Peter Warrian, de l’Université de Toronto, sur l’étude qu’il a faite en 2011 du secteur canadien de l’acier; c’était là la première étude indépendante et complète de l’industrie à la suite des transformations majeures qu’elle avait subies et de sa sortie de la récession
  • il a organisé une réunion avec le Bureau canadien de soudage, dont les membres ont besoin des types de produits d’acier de haute qualité et concurrentiels que nos membres produisent
  • il a apporté son appui au système de recours commerciaux du Canada, en soulignant son importance, ce qui est une priorité absolue de politique publique que défendent l’ACPA et les autres secteurs manufacturiers

M. Sweet, qui préside dorénavant le Comité permanent de l’industrie, des sciences et de la technologie de la Chambre des communes, a décidé récemment de céder la présidence du Comité parlementaire du caucus de l’acier à l’un de ses collègues. C’est celui de la circonscription de Sault Sainte-Marie, en Ontario, le député Bryan Hayes qui a hérité de sa charge. Deux membres de l’ACPA, Essar Steel Algoma et Tenaris, sont des employeurs importants de l’agglomération que représente M. Bryan, dans laquelle l’acier joue un rôle déterminant dans l’économie locale et régionale.

L’ACPA tient à féliciter M. Bryan d’avoir été nommé à la présidence du Comité parlementaire du caucus sur l’acier. L’association tient également à féliciter M. David Sweet du leadership qu’il a exercé au cours des dernières années à la présidence du Comité parlementaire du caucus sur l’acier, et à le remercier de sa participation soutenue aux travaux de ce comité.  Nous profitons également de cette occasion pour remercier à nouveau tous les membres du Comité, de tous les partis, de leurs efforts permanents pour permettre au secteur canadien de l’acier de se développer encore davantage.  Beaucoup de travail nous attend encore à l’avenir et nous comptons bien continuer à instaurer des liens solides avec le Comité parlementaire du caucus sur l’acier sous la présidence de M. Bryan Hayes.

- Ron Watkins

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Earth Day: Essar Steel Algoma Joins Community Clean Up with Steelworks Housekeeping Blitz

In honour of Earth Day, Essar Steel Algoma is participating in a community clean up led by the City of Sault Ste. Marie on Friday, April 20th.  Essar’s participation will include a coordinated housekeeping blitz throughout the Steelworks in addition to a clean up at main gates and along the property perimeter.

To read more about Essar Steel Algoma’s participation in the Earth Day community clean up, check out: bit.ly/IBlE3b.


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U.S. Steel Canada Donates $500,000 to Mohawk College

On April 10, 2012, U.S. Steel Canada announced its largest ever donatoin to Mohawk College, to support the Fennell Campus Renewal Project. Enhanced college facilities will help student acquire hands-on skill sets for the workforce.

A video of the donation presentation has been produced by Mohawk College and can be viewed at: http://www.youtube.com/watch?v=OBp6QyHzISc .

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L’ACPA voit d’un bon oeil l’engagement pris dans le budget de renforcer la croissance économique

OTTAWA, Ont. (29 mars 2012 ) — L’Association canadienne des producteurs d’acier (ACPA) est ravie que le Budget de 2012 accorde la priorité au retour à l’équilibre budgétaire. Elle est aussi encouragée par l’annonce d’un certain nombre de mesures destinées à améliorer les perspectives de croissance du secteur canadien de l’acier, et d’autres secteurs manufacturiers.

« L’acier joue un rôle essentiel dans les grandes chaînes d’approvisionnement de l’industrie canadienne, et en particulier dans celles des secteurs de l’automobile, de l’équipement industriel, du développement des ressources et de la construction » a déclaré M. Ron Watkins, le président de l’ACPA. Il a ajouté que      « l’ACPA s’est faite de façon régulière et soutenue le défenseur de politiques publiques, de programmes et de règlements favorables au secteur manufacturier destinés à permettre au Canada de se trouver en meilleure posture pour concurrencer des entreprises et des gouvernements de toutes les régions du monde pour l’obtention de marchés et d’investissements. »

Parmi les mesures phares du Budget de 2012, on peut citer :

  • la poursuite de la réduction progressive de la fiscalité sur les revenus des sociétés afin de permettre aux entreprises de croître, d’investir en technologies, en formation et en ressources humaines;
  • la réorganisation des politiques d’immigration et des programmes d’acquisition de compétences pour s’attaquer plus directement à la pénurie de main-d’œuvre qualifiée à laquelle est confrontée l’industrie canadienne;
  • la simplification du processus d’approbation réglementaire pour les grands projets de ressources;
  • les améliorations apportées à certains éléments du système de soutien à la R et D, notamment au Conseil national de recherches, afin de bonifier l’aide à l’innovation par les PME;
  • les engagements à poursuivre les investissements dans les infrastructures matérielles du Canada.

L’une des mesures clés aux yeux de l’ACPA est l’engagement à conserver et à défendre un système de recours commerciaux, à améliorer son efficacité en regroupant les moyens d’enquête de l’Agence des services frontaliers du Canada et du Tribunal canadien du commerce extérieur.  « Il est en effet indispensable de disposer d’un système efficace pour réaliser des enquêtes et veiller à l’application des règles commerciales afin de lutter contre les pratiques déloyales en la matière de la Chine et d’autres pays du monde qui nuisent à la croissance et aux emplois de notre industrie, et de nombreuses autres » a déclaré M. Watkins, qui a ajouté « L’ACPA va s’assurer que la mise en œuvre de ces modifications va permettre au Canada de conserver un système efficace de recours commerciaux. »

Si le Budget annonce que le Système de crédit d’impôt pour la recherche scientifique et le développement expérimental va bénéficier d’améliorations de nature administrative, l’ACPA craint les conséquences de la réduction annoncée des ratios d’aide et des coûts admissibles qui auront pour effet de réduire la portée de ce système, en particulier dans le cas des projets nécessitant de gros investissements. L’ACPA va continuer à prôner la mise en œuvre d’initiatives et de programmes destinés à alléger la fiscalité afin de venir en aide aux investissements et à l’innovation dans l’industrie canadienne, en même temps que l’adoption de mesures complémentaires pour faciliter l’acquisition des compétences dont cette industrie a besoin.

Les entreprises du secteur canadien de l’acier emploient quelque 25 000 personnes dans leurs installations présentes dans huit provinces, et sont à l’origine de 100 000 emplois indirects additionnels. Les expéditions annuelles du secteur totalisent de 13 à 14 milliards de dollars, dont environ 7 milliards de dollars sont exportés. Les achats de biens et de services du secteur canadien de l’acier dépassent chaque année les 9 milliards de dollars.

Au sujet de l’ACPA : L’ACPA s’est engagée à garantir la réussite durable d’un secteur canadien de l’acier dynamique et concurrentiel à l’échelle internationale. Dans le cadre de l’association, les entreprises qui en sont membres font la promotion de politiques publiques destinées à améliorer la capacité concurrentielle de l’industrie canadienne grâce à des mesures dans les domaines des politiques fiscales et budgétaires, de l’innovation et des compétences, du commerce international, de l’environnement, de l’énergie, des transports et des infrastructures. Pour en apprendre davantage sur l’ACPA et sur le secteur canadien de l’acier, visitez notre site Web à www.canadiansteel.ca.

-30-

Pour tout renseignement complémentaire, veuillez vous adresser à :
Ron Watkins
Président
L’Association canadienne des producteurs d’acier
(613) 238-6049
info@canadiansteel.ca

 

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Steel Industry Welcoms Seaway Regulatory Decision: A Ballast of Good News!

In a press release earlier this week (http://bit.ly/xmBdw8), our good colleagues at the Chamber of Marine Commerce (CMC) welcomed a decision by New York State to pursue a national water standard for ships plying the Great Lakes-St. Lawrence Seaway system.

This news is positive not just for Canada’s shipping industry, but also for its major users. And that includes steel producers. We rely on Seaway shipping to transport iron ore, coal, and other inputs to steel mills. Our products – Canadian steel – may in turn be transported by lakers as they enter the supply chain of key industries from automotive to construction. Looked at from this perspective, a lot of Canadian value added and Canadian employment depend on efficient, reliable, and competitive shipping systems. The Seaway system is a unique asset in this respect.

So what is the link between New York State ballast water regulations and Canadian steel production?

As described in the CMC press release, for the past few years the shipping industry faced a new regulatory standard for ballast water being proposed by the State of New York’s Department of Environmental Conservation (NYDEC). The purpose of ballast water regulations is to prevent the discharge of ballast water that might contain organisms that would endanger Seaway waters. This is a goal that shippers, and their customer industries such as steel producers, fully support. However, New York’s proposed regulations would have:

  • Imposed a standard 100 times stronger than the newest standards being established by the International Marine Organization (IMO)
  • Made the current shipping fleet obsolete, since no commercially-feasible technologies are available to meet this newer standard
  • Further disadvantaged Great Lakes shippers by applying inconsistent standards in different jurisdictions within the same Seaway system.

The result? With ships unable to meet the proposed new standards, they would have been prohibited from NY waters, which include large parts of Lake Erie, Lake Ontario and the St. Lawrence River. It thus presents the genuine risk of eliminating Seaway shipping for many commodities. A practical example: the iron ore mined in Quebec that’s integral to steel mills in Ontario could not be shipped, practically speaking, without transiting New York State waters. An analysis of the NY regulation estimated over 35 thousand jobs in Canada and the U.S. are tied to iron ore shipments on the Seaway system.

A colleague likens this prospect to requiring all current as well as future automobiles to achieve 100 times today’s agreed fuel efficiency standards, and to do so within a very few years. That would require technologies that don’t exist in any practical sense today – retrofitting current vehicles would be impossible; or waiting until new technologies were available for a whole new fleet of vehicles. It is easy to imagine the crippling impact that would have on two-way commerce for both countries.

Kudos, therefore, to NYDEC Commissioner Joe Martens for recognizing these realities, and for concluding that “a technically feasible national standard which recognizes the critical economic role played by our waterways is the only viable way to address the spread of destructive aquatic invaders through ballast water”.

CSPA also extends kudos to the Government of Canada, which made strong efforts to convince New York State to adopt achievable, uniform standards to sustain trans-boundary shipping on the Great Lakes/Seaway system. Transport Minister Lebel has made this a priority, and his Parliamentary Secretary Pierre Poilievre made several representations in recent weeks to emphasize the shared need of both countries for changes to the proposed regulations.

To be clear, neither the Canadian shipping industry nor our steel producers were seeking to eliminate regulation or get a “free pass” in the management of ballast water. As CMC points out, these vessels already undergo the most stringent ballast management and inspection regulations in the world.

In CSPA, we take environmental matters very seriously, and are continuously looking for ways to improve. But whether it applies to shipping or other aspects of environmental performance, it is necessary that regulations recognize the limits of available technologies, and the competitiveness impacts of regulatory approaches.

This is a constructive and positive outcome to a situation that, however unintentional, would have harmed Canadian producers and shippers and disrupted North American supply chains in both countries. It highlights the importance of Canada and the United States continuing to work together to strengthen their shared economic interests. Quite simply, this regulation – as drafted – threatened both Canadian and American jobs at a time that we can least afford it. CSPA commends the efforts of the Canadian government, the New York State and federal governments in the U.S., and CMC and its counterparts in arriving at this balanced outcome.

- Ron Watkins

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RioTinto Fer et Titane: Examples of employment opportunities in the mining and manufacturing sectors

As mentioned in our blog (http://canadiansteel.ca/2012/steel-and-other-industries-facing-workforce-skills-shortages), Canada’s steel industry and others are facing skilled labour shortages.  CSPA’s member companies offer well-paid employment and the opportunity to work with the world’s more versatile industrial material.  Here’s a video developed by CSPA member company Rio Tinto that highlights examples of employment opportunities in the mining and manufacturing sectors (http://www.youtube.com/watch?v=w9A5en5zK14).

Louis-Philippe Lavoie, Electrical Maintenance Supervisor at CSPA member company Rio Tinto Fer et Titane (RTFT) describes his experience working at the company in English (http://www.youtube.com/watch?v=KiTKf_isxwI&feature=relmfu) and French (http://www.youtube.com/watch?v=CzD57NrGxgg&feature=related).

Sonny Arpin’s story of continuing education and work experience at RTFT in Sorel Tracy, QC can also be seen in English (http://www.youtube.com/watch?v=UhfG0gdIWGQ) and French (http://www.youtube.com/watch?v=Zd2ZWrkcjEI&feature=relmfu).

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Steel and Other Industries Facing Workforce Skills Shortages

As the national industry association for a major Canadian economic sector, the CSPA is constantly assessing its key competitiveness challenges.   And because steel is integral to so many other industrial supply chains, we often find ourselves discussing shared competitiveness and public policy issues.

In the past few months, these discussions have focused increasingly on the growing need for more skilled tradespeople across a broad spectrum of Canadian industry.  Despite unemployment rates that remain stubbornly high on average, the need to attract more skilled trades is a real concern in many industries.

Many Canadians are aware of the skilled labour challenges facing Canada’s growing energy sector.  CSPA had the opportunity just this month to meet with people in that industry, and with Alberta Premier Alison Redford, for whom this issue is front and center.  We’ve had similar discussions recently with other important Canadian industries, from automotive to chemicals to railways.  The Canadian Chamber of Commerce ranks it as a top competitiveness issue and has launched a new process to develop solutions ( http://chambertop10.ca).  Other major industry associations, including Canadian Manufacturing and Exporters (http://cme-mec.ca), also place high priority on workforce skills issues.

In the steel sector, we face the same kinds of technological and demographic pressures as do others. This challenge will grow in the future due to the retirement bubble with our current workforces, and the growing complexity of modern, innovative production systems and more sophisticated steelmaking processes.  To help us understand the scope of the skills issue, the Canadian Steel Trade and Employment Congress (CSTEC), a collaboration of the steel industry and the United Steelworkers union, recently published a major analysis of the employment prospects in Canada’s steel industry.  It points to the need for an influx of skilled tradespeople in all parts of the “broader” steel industry – steel producers, pipe and rolling mills, construction fabricators, foundries, and service centers that are present in many communities acrossCanada.

You can read the study in English at http://tinyurl.com/7o2gvft  or in French at http://tinyurl.com/86jtn8v.

A few facts from the CSTEC study:

  • Over 100 thousand employed today
  • Approximately 25 thousand new hires will be needed over the next five years
  • Of that total, the industry must recruit or retain 5-10 thousand skilled tradespeople

Our industry is looking beyond simply filling its needs for skilled people.  As the CSTEC study documents, the industry has five long-term business and human resource goals:

  1. Zero accidents
  2. Zero product defects
  3. 100% reliability for on-time delivery
  4. Ongoing productivity gains
  5. Supporting more well-paid jobs by securing new and existing markets based on new products and a reputation for quality and delivery.

Skilled, dedicated workers are essential to achieving these goals, and CSPA will be working with its current employees, governments, academia, unions and others to develop new approaches to recruiting, training, and retraining skilled workers.  CSPA’s member companies offer well-paid employment and the opportunity to work with the world’s more versatile industrial material.  Steel is used in over ¾ of all manufactured goods.  If a future in Canada’s steel industry interests you, and you want to learn more about current and future needs, you can start by checking out member directory at http://tinyurl.com/89lfy8u or search other steel trades resources at CSTEC (www.cstec.ca).

- Ron Watkins

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Energy and Manufacturing in Our Future – Who’s Fuelling Whom?

A recent headline in the Toronto Star reads “Ontario needs to refocus economy away from manufacturing” (http://bit.ly/xtiuHy).  The article argues that with growth increasingly driven by Western Canadian resource exports, and with reduced demand for autos and other manufactured goods, Ontario needs to turn its focus from manufacturing towards tech startups to create another RIM, or Nortel – and train people for ‘jobs of the future’.

This short summary probably doesn’t do full justice to the entire article, but the article itself doesn’t do justice to the future opportunities for Canadian manufacturing.  Most critically, it fails to draw important linkages between energy and other resource developments in Western Canada and the manufacturing economy of Ontario and other regions of Canada.

There is an important ‘national’ dimension to the western ‘regional’ story, and it is not about wealth transfers from the “West to the Rest” via governments.  The real economic effect is found in significant, growing supply chain linkages stretching thousands of kilometers and billions of dollars across Canada, creating high-quality employment in dozens of communities.

To illustrate the point, let’s work backwards: by reversing the process, starting with:

  •  A petroleum engineer fills her automobile at a gas station in Edmonton
  • The gasoline was stored in large steel tanks at the refinery, itself a large complex of tanks, pipes, and controls manufactured in various Canadian cities;
  • Crude oil was delivered to the refinery through hundreds of kilometers of pipelines originating in western Canadian oil and gas reserves.
  • That feedstock was extracted using specialized steel pipes that may have been manufactured at steel mills and other facilities in Calgary, or Regina, or Sault Ste Marie.
  • These pipes are manufactured by processing steel which may have been rolled in Hamilton or Sault Ste Marie, or from steel ‘billets’ produced at a steel mill in Sorel/Tracy
  • The steel in those coils or billets started as iron ore mined in central Quebec; but would also contain some of the 7-8 million tonnes of steel recycled in Canada on an annual basis.  Metallurgical coal from British Columbiamay have also been used in the process.

This is a simplified rendition of a Canadian energy supply chain.  The details are less important than this key fact – due to such supply chain linkages, western resource development drives demand for many types of steel (and other Canadian goods and services).  Through these integrated supply chain linkages, Canadian steel producers in other regions contribute to the success of the energy industry and benefit from it.  So too do their workers.

To be fair, the article makes valid points about the loss of manufacturing jobs partly because demand patterns have shifted, but also because technological innovation has led to productivity gains.  These innovations are necessary to compete globally and keep costs down in the face of a rising currency.  But these trends are not a death knell for manufacturing; in fact, for the decade prior to the recession,Canada’s steel industry output was relatively stable and has made a sizeable rebound since the recession hit in 2008.  Moreover, investments make in innovation and productivity mean that manufacturing jobs are becoming more sophisticated and knowledge-intense all the time.

The question is therefore not whether Canada will have natural resources or new technology startups instead of auto or steel plants.  It’s not about policies that assume which industries will ‘win’ or ‘lose’.  It’s about building and supporting the linkages across industries.  Steel producers do face tough competitive challenges, and sound public policies can help – but steel and other manufacturing will continue to be a core part of the future Canadian economy.

Thus, when the news article says we need to make sure we’re training people for the jobs of the future, manufacturers agree – because there are important, challenging and sophisticated jobs ahead.  A recent study for the broader steel industry identified a need for thousands of new highly-skilled and well-paid workers over the next five years,  Further economic growth in Western Canada will help drive that demand in several regions.

And speaking of driving – that car at the filling station in Edmonton– may well have been assembled by autoworkers in Ontario.

-Ron Watkins

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ArcelorMittal Dofasco Joins Forces with The Ontario Lung Association

oday, the Ontario Lung Association launched its acclaimed province-wide smoking cessation program, Quit & Get Fit, at ArcelorMittal Dofasco.  Check out this blog to learn more about the unique partnership:   http://www.communitystrength.ca/community-spotlight/arcelormittal-dofasco-joins-forces-with-the-ontario-lung-association/ .

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Contributing to Communities – A Continuous Partnership

Conventional wisdom says that “all politics is local”.  In a similar vein, any major industry also has a pronounced local impact.

It is customary to describe industries in terms of their national economic footprint, such as the value of production, the contribution to GDP, exports, the highly-skilled direct and spin-off jobs, purchases from suppliers, and similar measures.  And while Canada’s steel industry is justifiably proud of its national economic contribution, there’s a local dimension that gets less national attention, but which is felt directly at the community level.

It begins with helping to sustain the municipal tax base, which is essential to public funding for everything from schools to social services to transportation systems.  But it goes much further, to the myriad ways in which individual companies and their employees contribute to the health and vitality of their own communities, to make them better places to live, work and play.

Our members announced several significant commitments over the past few months, including:

  • Essar Steel Algoma launching a $5 million “Community Investment Fund” in Sault Ste. Marie
  • ArcelorMittal Dofasco’s corporate contribution to the United Way in the Hamilton/Burlington area, with a commitment to have the company and its employees match certain additional contributions in the area
  • Gerdau sponsoring the Canadian Cancer Society’s “Taking Steps Against Breast Cancer” walk in Whitby on October 16
  • ArcelorMittal Dofasco being recognized with a 2011 Friend of Mohawk Collage Award for a four-decade partnership with this leading community college
  • Gerdau employees in Cambridge donating approximately 900 pounds of food to the Thanksgiving food drive for the local food bank, with matching contributions by the company for cash contributions
  • Tenaris showcasing a diverse collection of cinematic works by leading and up-and-coming Latin American filmmakers through its sponsorship of the second annual Calgary Latin Wave
  • Essar Steel Algoma’s support for the Roberta Bondar Foundation, to provide a creative approach to understanding environmental science
  • A new award by ArcelorMittal Dofasco to recognize a local young professional impacting the community through professional excellence and leadership.

These are just some recent examples, and in 2012 we will highlight future contributions at the community level by posting member company announcements on our website.

Particularly during the recent holiday season, the spirit of ‘giving’ was very much in evidence at the personal and corporate levels.  However, community needs are not seasonal, and these kinds of contributions by our member companies and their employees benefit our communities all year long.  It’s another way that steel makes Canada stronger.

Our companies will continue to play a vital role locally as well as nationally. On behalf of Canada’s steel producer industry, I wish everyone a healthy and successful 2012.

- Ron Watkins

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