Compétences et innovation

Connaissance et compétences nécessaires pour le secteur manufacturier du XXIe siècle

La qualité élevée des produits de l’acier fabriqués au Canada dépend d’hommes et de femmes compétents qui travaillent dans toutes nos sociétés et installations.

Les progrès de la technologie utilisée dans la production de l’acier sont importants mais il est tout aussi important de disposer d’une main-d’œuvre bien formée pour parvenir à produire de façon régulière et constante de l’acier de niveau mondial, aussi bien maintenant que loin à l’avenir.

Comme de nombreux autres secteurs industriels, celui de l’acier au Canada est confronté à un début de crise démographique  : la génération d’employés compétents et bien formés prend sa retraite et l’on s’attend à des pénuries d’hommes de métier, d’ingénieurs, de gestionnaires et de quantités d’autres spécialistes compétents indispendables au secteur de l’acier .

Il faut signaler que plus de la moitié de la main-d’œuvre du secteur canadien de l’acier est âgée de plus de 45 ans.

il faut donc former et attirer une nouvelle génération de travailleurs hautement compétents, dans le secteur de l’acier et dans les autres secteurs manufacturiers.  Le rapport récent du Conseil canadien du commerce et de l’emploi dans la sidérurgie (CCCES), un conseil sectoriel regroupant l’industrie et les syndicats, le montre bien en recommandant une série de mesures à prendre par l’industrie, les universités, les collèges communautaires et les établissements de recherche.

Cliquez ici pour afficher le rapport du CCCES.

L’innovation dans le secteur canadien de l’acier

L’acier canadien est un élément moteur de l’innovation et du progrès. Depuis 2005, l’industrie a investi au-delà de deux milliards de dollars en nouvelles technologies et en améliorations des processus pour rendre le secteur canadien de l’acier encore plus concurrentiel, moins coûteux et plus solide que jamais auparavant. Ces investissements génèrent des dividendes. Plus de la moitié de tous les types d’acier produit n’existaient pas il y a 15 ans.

Au cours de la même période, nous avons également réduit de façon importante notre empreinte environnementale. L’énergie nécessaire pour produire une tonne d’acier a baissé de 25 % depuis 1990 et, sur la même durée, les émissions de gaz à effet de serre de notre industrie ont diminué de 17 %.

La mesure  la plus importante pour favoriser l’innovation dans l’industrie est le crédit d’impôt à la recherche scientifique et au développement expérimental (RS-DE).   C’est un outil utile et essentiel pour favoriser cette innovation, mais certains aspects du programme et certaines modalités dans sa mise en œuvre limitent son utilisation potentielle en R et D appliquée à l’industrie..  Donner une nouvelle orientation au programme de RS-DE pourrait inciter à innover davantage dans l’industrie afin d’améliorer la productivité du Canada dans une large gamme de secteurs.   Les choix de politiques qui proviendront du groupe de discussion fédérale sur les programmes de R et D destinés aux entreprises devraient mettre l’accent sur le renforcement du crédit d’impôt à la RS-DE afin de favoriser l’innovation dans les entreprises.